|
Accueil > Retraite > Questions/Réponse
|
|

|
|
|
|
Quel montant de rente me sera-t-il versé à
l’âge du départ à la retraite ? |
|
|
|
|
|
Il est difficile de
répondre à la question puisque chaque cas est spécifique.
- Bon nombre de frontaliers cumulent période
d’activité en France/période d’activité en Suisse, dans des
proportions variables.
-
Une chose est sûre : les prestations au terme (ou en cas d’invalidité),
augmentent avec la durée des cotisations… et des intérêts minimums
servis… qui n’arrêtent pas de baisser…
En septembre 2002, le gouvernement helvétique envisageait de réduire le
taux minimal d’intérêt garanti sur les rentes de 4 à 3%… Aujourd’hui,
le taux minimal garanti est de l’ordre de 2 %…
Or un point de moins d’intérêt versé, c’est jusqu’à 25% de rente au
terme en moins… |
- Ces rentes sont fonction de la part attribuée
à la partie vieillesse (la retraite), à côté de la partie prévoyance
(rentes d’invalidité et d’orphelin), et certains, plus éclairés que
nous, n'ont pas hésités à qualifier ce régime de "complexe et peu limpide".
- En outre, tout dépend de la gestion faite par les caisses, des fonds qui
leur sont confiés.
Certains ont
jugé cette gestion «pour le moins opaque», et incitent les frontaliers à
s'intéresser à la gestion faite des fonds par leur caisse, qui n'ont pas
toutes les mêmes performances.
- Enfin, prendre sa retraite par anticipation
avant l'âge "normal" pénalise sensiblement le retraité : la rente est
réduite de 6,8 % par année non courue.
- A l'inverse, le retraité qui demande le report du
versement de sa rente, perçoit + 5,2 % pour un report d'une année,
et jusqu'à 31,5 % pour un report de 5 ans.
|
|
|
 |
|
|
|
|
Puis-je récupérer les sommes versées sous forme de capital ? |
|
|
|
|
|
Le principe est la rente.
- Depuis le 31 mai 2007, la «part obligatoire de la prestation de libre
passage 2ème pilier» est bloquée jusqu’à l’age de la retraite légale en
Suisse (accord bilatéraux UE/Suisse). Il existe quelques exceptions
au profit d’une prestation en capital (en tout ou partie), mais
toujours pour la part retraite uniquement (et non de la part
prévoyance qui, elle, sera perdue…) : - Si l’assuré souhaite acquérir un logement, résidence principale, au
titre de la loi fédérale sur l’encouragement à la propriété, et ce
depuis le 1er janvier 1995. - En cas de départ à la retraite au sens de la législation suisse (65
ans pour un homme, 64 |
ans pour une femme),
le frontalier peut demander que le
quart (ou plus) de son avoir vieillesse lui soit versé sous forme de
capital, pour autant que le règlement de l’institution de prévoyance le
prévoit expressément.
Certaines conditions devront être respectées, notamment
d’autorisation du conjoint.
Et pour le
troisième pilier :
- 5 ans
avant l'âge de départ à la retraite, soit 60 ans pour un homme et 59
ans pour une femme.
- En cas de départ définitif de Suisse du frontalier en dehors de
l'UE.
- Pour financer
une hypothèque.
|
|
|
 |
|
|
|
|
Quels
inconvénients à récupérer en capital ? |
|
|
|
|
|
Lorsqu'il y a retrait, un impôt est prélevé par les autorités cantonales
suisses sur ce capital. Il est possible au frontalier de récupérer cet
impôt dans certaines conditions de délais et de formalités. En principe,
la législation française ne prévoit pas d’imposition en France sur les
sommes encaissées au titre du rapatriement du 2ème pilier sous forme de
capital.
L’utilisation du 2ème pilier fait diminuer les prestations futures de
prévoyance qui y sont associées. Et donc, la rente d’invalidité et la
rente de décès au conjoint survivant, seront largement diminuées du fait
de ce versement anticipé.
L’utilisation du 2ème pilier fait que la prestation retraite est épuisée
et que la rente qui sera servie risque de devenir dérisoire si elle
n‘est pas reconstituée par ailleurs.
|
Les
sommes rapatriées en France seront placées sur un compte dont les
intérêts seront taxés, comme tout placement financier dans l’hexagone.
|
|
|
 |
|
|
|
|
Quelle
réduction d’impôt puis-je escompter ? |
|
|
|
|
|
Elle est variable.
La réduction d’impôt dépend :
- du
taux d’imposition applicable, lui-même
déterminé par
- Le montant des revenus déclarés, à rapprocher de
- la situation familiale du frontalier (célibataire, marié, marié avec
enfants…).
|
- Elle dépend également des sommes versées sur le
contrat, avec un plafond de 6.566 CHF (pour l’année 2010).
La réduction est d’autant plus
importante pour un frontalier célibataire sans enfant, puisque c’est
dans cette situation que son taux d’imposition est le plus élevé.
|
|
|
 |
|
|
|
|
Quels
intérêts sur le capital versé ? |
|
|
|
|
|
C’est la nébuleuse.
La «participation aux excédents»
dépend «des revenus tirés des capitaux», de l’ «évolution des risques»,
et «des coûts», et bien d’autres choses encore.
Sont très souvent associées en outre des garanties «annexes» d’un coût
indéterminable, aux prestations ignorées, qui grèvent de manière
rédhibitoire ce type de placement, dont les résultats ne peuvent
s’apprécier que lorsque 20, 30, voire 40 années se sont écoulées,
c'est-à-dire à l’âge de départ à la retraite, c'est à dire trop tard...
|
C’est d’ailleurs le seul argument avancé par
ceux qui commercialisent les troisièmes piliers, à côté de l’argument
que «tous les frontaliers le font, alors si c’est bon pour eux, c’est
que c’est bon pour vous»…
|
|
|
 |
|
|
|
|
Quelle
disponibilité des fonds placés ? |
|
|
|
|
|
Aucune disponibilité sauf exception.
Les exceptions sont :
-acquisition de
logement,
- rachat d’années de cotisation retraite,
- divorce.
Les prestations sont servies en rente, et ne peuvent être versées au
plus tôt que 5 années avant l’âge de départ normal à la retraite.
En outre les frais du contrat sont souvent précomptés, ce qui signifie
qu’avant de constituer votre capital, le frontalier paye déjà, chaque
mois ou chaque trimestre pendant 2 à 3 ans, l’ensemble des frais prévus tout au long de la
vie du contrat. |
Il convient donc de
bien en être conscient, au regard de la conjoncture actuelle et
de la précarité de l'emploi ...
|
|
|
 |
|
|
|
|
Ai-je intérêt
à adosser mon troisième pilier à un prêt bancaire ? |
|
|
|
|
|
C'est possible. Nous avons tenté de savoir quel avantage
pouvait comporter un prêt en devises, qui serait opéré in fine, avec
une
constitution d’épargne par un troisième pilier qui serait reversé à la
banque (qui hypothèque les fonds dès l'origine), au terme du contrat de prêt.
Nous n’avons pas saisi le réel avantage, si ce n'est que certains
courtiers en vivent...
|
Toute démonstration est opérée par des suppositions de
rendement dont personne n’est susceptible d’apporter des éléments de
rentabilité précis, notamment au regard des performances des années
antérieures, et toujours : - aucune précision quant aux frais de gestion…
- aucune précision sur la part dévolue à l'épargne, et la part servant à
financer le risque de prévoyance, les frais administratifs, et les frais
hypothécaires...
Nous sommes tout à fait prêts à en discuter de manière constructive avec
tout interlocuteur susceptible de le faire… |
|
|
 |
|
|
|
|
Quelles
solutions chez ALPES ASSURANCES ? |
|
|
|
|
|
Les contrats de placement dits «à fiscalité d’assurance
vie» ont le mérite d’être gérés dans le pays où le frontalier prendra sa
retraite. Il aura un contrat libellé en euro,
valorisé en euro, dont les intérêts seront servis en euro, avec un suivi
trimestriel ou annuel.
Il pourra rapatrier une partie de son deuxième pilier, et bénéficier
immédiatement de la fiscalité avantageuse de l’assurance vie pour autant
que le contrat ait été ouvert au moins 8 années auparavant.
|
Nous disposons de ce type de contrat, dont les frais sont réduits pour
les détenteurs de contrat de mutuelle santé frontalier. |
|
|
 |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
 |
|
ATTENTION :
2 mois
gratuits et...
-15 % de Réduction pour les moins de 40
ans et... |
|
En savoir plus |
 |
|
L'assurance maladie frontalier regroupe deux
domaines distincts : l'assurance santé frontalier et... |
|
En savoir plus |
 |
|
Le travailleur frontalier est assimilé aux résidents
actifs suisses. Il est donc soumis à la prévoyance sociale en Suisse qui
s'organise en 3 piliers... |
|
En savoir plus |
| |
|